La visite de l’exposition Picasso au Musée Fabre à Montpellier

11/09/2018

La visite de l’exposition Picasso au Musée Fabre à Montpellier

Le Cercle Mozart a organisé, ce 11 septembre, une visite de l'exposition Picasso au musée Fabre à Montpellier. Compte-rendu de cette sortie culturelle à laquelle vous étiez nombreux à vouloir participer.

Elle était annoncée comme l'événement culturel de l'été à Montpellier : l'exposition Picasso, qui s'est ouverte le 15 juin au musée Fabre, valait donc une visite. Le Cercle Mozart avait réussi à se procurer 25 places pour ce 11 septembre à 17h. Sitôt proposées aux membres, elles partirent en très peu de temps, laissant de côté ceux qui s'étaient manifestés plus tardivement. Et pour cause ! Picasso, ce génie au trait sûr méritait le détour. Ce d'autant que la visite organisée par le Cercle était commentée. Ce qui fut en effet bien utile pour décrypter certaines toiles du plus Parisien des peintres espagnols.

Peintre aux mille facettes

Pablo Picasso (1881-1973) est un peintre aux mille facettes. Période bleue, période rose, cubisme, figuratif, déconstruction abstraite...

L'artiste créait avec une ardeur infatigable, puisant au tréfonds de lui-même une inspiration née d'un questionnement aux surprenants rebonds. "J'ai de moins en moins de temps, et de plus en plus à dire. J'en suis arrivé au moment, voyez-vous, où le mouvement de ma pensée m'intéresse plus que ma pensée elle-même", disait-il.

L'exposition du musée Fabre a cela d'intéressant qu'elle retrace parfaitement le parcours d'un homme au cheminement artistique panoramique, depuis l'autoportrait réalisé quand il avait 15 ans jusqu'à ses dernières œuvres. Voici quelques-unes des toiles exposées.

Les atouts de Montpellier

Alors, pourquoi franchir le pas aujourd'hui ? "Montpellier est vraiment apparue comme une évidence", répond-il, avant d'énumérer les atouts de la capitale héraultaise : "2 millions d'habitants à moins de 60 minutes de l'aéroport""une dynamique économique très importante""un dynamisme démographique""une région attractive au niveau de ses destinations"... "C'est une anomalie que cet aéroport soit aussi sous-desservi". Pour Transavia, Montpellier était donc une opportunité à saisir. Reste à transformer l'essai, pour que sa compagnie enracine sa toute dernière base dans la durée.

Mobiliser pour la réussite de la base Transavia

C'est là qu'il faudra mobiliser les acteurs économiques, les collectivités, les particuliers... Les uns pour qu'ils utilisent davantage l'avion, les autres pour promouvoir la destination Montpellier. L'offre est intéressante. La compagnie propose dès à présent des billets à la vente pour 15 liaisons au départ de Montpellier : Séville, Palma de Majorque, Athènes, Héraklion, Palerme, Faro, Lisbonne, Porto, Alger, Oran, Agadir, Marrakech, Oujda, Djerba et Tunis.

En outre, ce plan de vol montera en puissance au fil des mois, pour arriver à 20 liaisons d'ici avril prochain, et deux avions basés à Montpellier. "C'est un beau programme que nous proposons au départ de Montpellier", estime Nicolas Hénin.

Un plan à 5 ans en préparation

En parallèle, Emmanuel Brehmer prépare le nouveau plan à cinq ans de l'aéroport. Baptisé Ambition 2025, il a pour objectif de porter la fréquentation annuelle de 2 à 3 millions de passagers, avec 70 destinations et une extension de l'aérogare. Ce sera, au total, 3000 emplois supplémentaires. "Les enjeux, les collectivités les connaissent : c'est tout d'abord l'accessibilité routière. Elle devient compliquée. C'est, ensuite, le marketing territorial. Montpellier et le département de l'Hérault ne sont pas assez connus", rappelle le Président du Directoire de l'aéroport. Des budgets importants seront mobilisés et, à partir de l'an prochain, un plan d'action marketing sera enclenché. Il en va de la réussite de la base Transavia. Emmanuel Brehmer le dit alors tout net : "Vous êtes suffisamment restés chez vous. Maintenant, profitez des destinations proposées par Transavia."

Sécurité sanitaire

Pour lever les appréhensions, la compagnie aérienne a redoublé d'efforts pour garantir la sécurité sanitaire. Ses avions sont équipés des mêmes filtres que dans les blocs opératoires. L'air est renouvelé toutes les trois minutes. Le masque chirurgical est obligatoire. L'ensemble des surfaces, des tablettes et les accoudoirs sont nettoyés après chaque vol avec des agents virucides... "Nous sortons tout juste du pic de la crise. Notre enjeu est de donner confiance aux passagers", commente Nicolas Hénin. Enfin, comme le contexte reste très particulier et fluctuant, Transavia donne de la flexibilité à ses clients. "Si vous souhaitez changer de vol, si vous ne le sentez pas, alors vous pourrez reporter sans frais. Notre objectif est vraiment de rassurer, pour que chacun puisse réserver sans crainte", détaille le Directeur Général Adjoint.

En clair, la compagnie met toutes les chances de son côté pour réussir son investissement montpelliérain. "Avec Transavia, nous avons un accélérateur de croissance formidable", conclut Emmanuel Brehmer.

En savoir plus

Pour d'autres informations sur Transavia, lire cet article qui vient de paraitre dans L'Expressici.
À lire également, le retour du journaliste Hubert Vialatte sur la soirée Transavia dans sa newsletter hebdomadaire, ici, ainsi que l'article de L'Hérault Juridique et Économiqueici.

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