Visite de chantier à l'Arbre Blanc

Alain Gillet a invité, ce 3 septembre, le bureau du Cercle Mozart à visiter le chantier de l'Arbre Blanc. 


L'Arbre Blanc, un monument et un défi technique. L'architecte Alain Gillet, promoteur associé de ce projet, a invité, ce 3 septembre, les membres du bureau du Cercle Mozart à visiter le bâtiment. Conçu par l'architecte japonais Sou Fujimoto en association avec Nicolas Laisné et Manal Rachdi (tous deux arhitectes à Paris), l'édifice est enraciné le long du Lez, sur le rond-point de Richter qu'il domine autour de ses 56 mètres de hauteur, surpassant ainsi l'hôtel de Région voisin.

 

L'Arbre Blanc est l'architecture des superlatifs : 17 étages, 113 appartements de luxe, dont les premiers seront livrés en janvier/février 2019 ; il est hérissé de 293 balcons et ombrières, comme autant de branches, dont les armatures métalliques sont solidement accrochés au tronc. Les espaces de vie extérieur ont été prévus pour supporter une tonne/m². 

 

Architecture et nature : c'est le fil conducteur de Sou Fujimoto, dont la vision architecturale allie indépendance et vie commune, espaces privés et lieux de croisements. Ses projets imbriquent intérieurs/extérieurs, grands espaces et cocons. Ils ont vocation à provoquer une multitude d’interactions chez ceux qui se les approprient. L'Arbre Blanc n'y échappe pas. Nids perchés de grand standing, les appartements sont baignés de lumière extérieure. Certains sont reliés à leur balcon par un escalier extérieur, renforçant la sensation d'apesanteur ; au 17è étage, le rooftop, accessible au public, est prévu pour accueillir un bar qui sera lié au restaurant situé au rez-de-chaussée. Tous deux seront gérés par Charles Fontès et Éric Cellier. Une galerie d'art, créée par le Sétois Gilbert Ganivenq, fondateur de Promeo et promoteur associé du projet, complètera l'offre intégrée au bâtiment.

 

Ce projet fou, créé et retenu dans le cadre des Folies alors lancées sous la municipalité d'Hélène Mandroux, ne pouvait donc pas être afflublé d'un nom convenu. Il aurait pu s'appeler Tour Méditerranée. Fort Heureusement, Alain Gillet a réussi à imposer l'idée que lui avait inspiré les premiers croquis du projet : L'Arbre Blanc. "Ce nom n'est venu à l'esprit quand j'ai vu le projet. J'ai eu la sensation que cette œuvre architecturale était conçue pour continuer à pousser, et ses branches, balcons et ombrières, pour continuer à grandir et s'épanouir", a-t-il expliqué aux membres du bureau du Cercle Mozart qu'emmenait Michel Fromont, son président.

 

Depuis cinq ans, Alain Gillet et l'ensemble de l'équipe de L'Arbre Blanc vivent cette opération comme une "aventure exceptionnelle". La visite suffit à le comprendre !

 

Les images de la visite :

 

  

Alain Gillet